Ma santé

  • Quand les Oméga 3 augmentent l’efficacité des traitements anticancéreux
    Depuis plusieurs années, les liens entre le DHA et la réponse à la chimiothérapie ont été explorés à travers plusieurs études. Ce composé provient essentiellement de l’alimentation, on le retrouve en quantité importante notamment dans des poissons comme le saumon, le thon albacore, l’espadon, le hareng. La concentration de DHA dans le tissu adipeux mammaire (témoin des apports alimentaires) est directement reliée avec l’efficacité de la chimiothérapie1. Une efficacité démontrée in vitro2. Cette amélioration de l’efficacité des traitements a également été démontrée chez l’animal en cas de traitement par radiothérapie3, par anthracyclines4 et par taxanes5.Les travaux de l’équipe dirigée par Stéphan Chevalier ont contribué à démontrer qu’un apport en DHA est susceptible d’améliorer l’efficacité de différentes chimiothérapies employées dans le traitement du cancer du sein. Selon ces études, plusieurs hypothèses pourraient expliquer cet effet : le DHA pourrait remodeler la vascularisation des tumeurs et ainsi augmenter la distribution de l’agent anticancéreux au sein de la tumeur ; il pourrait diminuer la prolifération cellulaire en régulant des récepteurs nucléaires des cellules tumorales mammaires ; il pourrait intervenir au niveau des cellules cancéreuses en bloquant certains signaux liés à son agressivité6 et à sa capacité à migrer vers d’autres organes (pour y former des métastases)7.Une étude de phase II conduite chez des femmes atteintes de cancer du sein métastasé a permis de souligner l’intérêt d’une telle supplémentation en DHA8. Une étude conduite chez des patients atteints de cancers du poumon avec métastases a également donné des résultats encourageants9. Aujourd’hui, l’intérêt d’une supplémentation en DHA au cours de la chimiothérapie du cancer du sein métastasé fait l’objet d’une étude de grande ampleur, une étude clinique multicentrique de phase III10,11. La réponse est attendue pour l’année prochaine…David Bême Sources : 1 - Improving outcome of chemotherapy of metastatic breast cancer by docosahexaenoic acid: a phase II trial. Bougnoux P et al - Br J Cancer. 2009 Dec 15;101(12):1978-85. Epub 2009 Nov 17 - (étude accessible en ligne) 2 - Enhancement of doxorubicin cytotoxicity by polyunsaturated fatty acids in the human breast tumor cell line MDA-MB-231: relationship to lipid peroxidation - Germain E et al - Int J Cancer. 1998 Feb 9;75(4):578-83. (étude accessible en ligne) 3 - Enhanced radiosensitivity of rat autochthonous mammary tumors by dietary docosahexaenoic acid. - Colas S et al.- Int J Cancer. 2004 Apr 10;109(3):449-54. (étude accessible en ligne) 4 - Sensitization by dietary docosahexaenoic acid of rat mammary carcinoma to anthracycline: a role for tumor vascularization.- Colas S et al - Clin Cancer Res. 2006 Oct 1;12(19):5879-86. (étude accessible en ligne) 5 - Omega-3 fatty acids induce apoptosis in human breast cancer cells and mouse mammary tissue through syndecan-1 inhibition of the MEK-Erk pathway. Sun H et al - Carcinogenesis. 2011 Oct;32(10):1518-24. Epub 2011 Jul 18. (abstract accessible en ligne) 6 - P2X(7) receptor activation enhances SK3 channels- and cystein cathepsin-dependent cancer cells invasiveness - Jelassi B et al - Oncogene. 2011 May 5;30(18):2108-22. doi: 10.1038/onc.2010.593. Epub 2011 Jan 17. (abstract accessible en ligne) 7 - Identification of SK3 channel as a new mediator of breast cancer cell migration. - Potier M -Mol Cancer Ther. 2006 Nov;5(11):2946-53. (étude accessible en ligne) 8 - Improving outcome of chemotherapy of metastatic breast cancer by docosahexaenoic acid: a phase II trial. Bougnoux P et al - Br J Cancer. 2009 Dec 15;101(12):1978-85. Epub 2009 Nov 17. (étude accessible en ligne) 9 - Supplementation with fish oil increases first-line chemotherapy efficacy in patients with advanced nonsmall cell lung cancer. Murphy RA et al - Cancer. 2011 Aug 15;117(16):3774-80. doi: 10.1002/cncr.25933. Epub 2011 Feb 15. (abstract accessible en ligne) 10 – Etude DHALYA - Programme hospitalier de recherche Clinique Cancer 201111 – Lipides et sensibilisation du cancer du sein aux agents anticancéreux – Stéphan Chevalier - Colloque de la recherche de la Ligue contre le cancer 2012 – 26 janvier 2012 blank
  • Oui aux fritures… Mais à l'huile d'olive et de tournesol !
    Les scientifiques de l'Université autonome de Madrid ont suivi 40 757 adultes sur une période de 11 ans, en les interrogeant fréquemment sur leurs habitudes alimentaires. L'étude montre qu'il n'y a aucun lien entre les aliments frits et les maladies cardiaques. "Avant de tous nous ruer sur les poêles à frire, il est important de se rappeler que les sujets de cette étude suivaient un régime méditerranéen et non le régime britannique à base de fish and chips", note Victoria Taylor de la British Heart Foundation dans un entretien avec la BBC.Les vertus du régime méditerranéen (ou crétois) pour la santé sont connues depuis longtemps. Il privilégie les fruits et légumes frais, l'huile d'olive, le poisson, et autorise un verre de vin de temps en temps.Les professionnels de la santé sont unanimes : les aliments gras peuvent augmenter la tension artérielle et le taux de cholestérol, et peuvent entraîner une prise de poids. "Quelle que soit la méthode de cuisson, consommer des aliments gras signifie plus de calories dans l'organisme", ajoute Victoria Taylor. "La meilleure solution pour avoir un coeur en bonne santé est un régime équilibré, avec beaucoup de fruits et de légumes, et des aliments très gras en petite quantité".Relaxnews blank
  • Obésité : le "second" cerveau en cause ?
    En plus de notre cerveau principal, abrité par notre boîte crânienne, l’organisme se ferait aider par un "second" cerveau : un ensemble de près de 100 millions de neurones logés le long du tube digestif. Sa fonction principale ? Réguler les fonctions digestives telles que la vidange gastrique, le transit colique, l’absorption des nutriments ou encore la régulation de la prise alimentaire.Autant de rôles clés, qui ont rarement été étudiés dans le cadre de l’obésité. C’est désormais chose faite grâce au projet franco-allemand coordonné par Michel Neunlist, directeur de recherche à l’Inserm et Raphaël Moriez de l’Unité Inserm 913 à Nantes : les chercheurs ont comparé les fonctions gastriques de jeunes souris nourries normalement ou avec un régime dit occidental, riche en graisses et en sucres. Résultat, les animaux ayant reçu le régime le plus riche avaient un vidange gastrique plus rapide. Normalement, cette vidange, qui consiste à vider l’estomac de son contenu, intervient au bout de 2 à 3 heures. Or, si cette vidange intervient trop rapidement, le SNE n’a pas le temps d’envoyer les signaux de satiété, indiquant au cerveau "principal" que l’on a assez mangé. Sans ces signaux de satiété, l’estomac en redemande et la prise alimentaire, du coup, augmente. Et c’est bien ce qui se passe chez les jeunes souris richement nourries… Les chercheurs de l'Inserm notent que ce même phénomène d’accélération de vidange gastrique s’observe également chez les patients obèses. D’après les scientifiques,  le régime riche en graisses et en sucres est donc directement en cause, chez les souris comme les humains : il modifie le SNE en freinant la perte neuronale habituelle (en cas de régime normal). Or cette neuroprotection induite par le régime riche en graisse empêche le tube digestif de "vieillir", de s’adapter à un régime adulte, période de la vie où les besoins alimentaires sont moins importants que chez les jeunes. "Nous pensons qu’en empêchant l’évolution naturelle du système nerveux entérique au cours du temps, le régime riche en graisses et sucres empêcherait le tube digestif de s’adapter à un régime correspondant à l’âge adulte et maintiendrait son phénotype jeune correspondant à une période de la vie où la prise alimentaire est maximale" résume Raphaël Moriez.Autre conséquence de cet effet neuroprotecteur : "une augmentation de la production gastrique d’un facteur neuroprotecteur, le GDNF, lui-même induit par la leptine, une hormone désormais bien connue pour réguler la satiété chez l’homme" indique  l’Inserm.Cette découverte confirme donc que si la prédisposition génétique est importante dans la constitution de l'obésité, l'influence de l'environnement compte aussi ! Une alimentation déséquilibrée dès l'enfance favoriserait donc peut-être la constitution de l'obésité à l'âge adulte. La confirmation de l'influence de ces modifications neuronales digestives acquises pourrait à terme être utile aux chercheurs pour tenter de modifier le fonctionnement de ce second cerveau en cas d'obésité constituée chez l'adulte. Yamina Saïdj Source : "Obésité : notre second cerveau serait-il trop efficace ?", communiqué de presse Inserm, 23 janvier 2012Etude : Diet-induced obesity has neuroprotective effects in murine gastric enteric nervous system: involvement of leptin and glial cell line-derived neurotrophic factor, C. Baudry and al, The Journal of Physiology blank

Qu’est-ce qu’un complément alimentaire ?

Il s’agit d’une denrée alimentaire dont le but est de compléter le régime alimentaire normal. Il constitue une source concentrée de nutriments ou d’autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique, seuls ou combinés sous forme de dose (gélules, comprimés, sachets, ampoules…) destinés à être pris en unités mesurées de faibles quantité.
Directive Européenne 2002/46/CE
et décret National n°2006-352

Cro-magnon ?

On parle beaucoup du régime paléolithique et de ses vertus importantes pour la santé.

Vrai ou faux : peut-on s’en imprégner pour échafauder une stratégie de santé ?

Il est vrai que génétiquement nous sommes des hommes du paléolithique, notre potentiel n’a pas évolué depuis ces temps ancestraux, nos métabolismes ont les mêmes attentes qu’il y a

10 000 ans.

Aujourd’hui l’homme a évolué au niveau de sa vie quotidienne.

Cette évolution a t’elle une influence négative ou positive sur la santé et le bien être ?

Pour répondre à ces questions de manière objective, il faut tracer les grandes lignes du régime paléolithique.

 

LE REGIME PALEOLITHIQUE

 

A travers les études de paléontologues renommés il est possible de visualiser beaucoup mieux l’alimentation des Hommes de Cro-Magnon (Homo sapiens sapiens) de -35000 ans à -9000 ans : une quasi-identité sur le plan ostéologique, taille élancée 1,70 à 1,80 m, plus grands que nous et bien plus que nos grands parents, un cerveau de 1400 ml, une durée de vie brève (liée aux infections de germes banals), pouvant atteindre 50 ans.

Les Homo sapiens sont des omnivores, ils se nourrissent par définition d’aliments d’origine animale pour 35 % et d’aliments d’origine végétale pour 65 %.

Mais cette proportion entre ces deux sources alimentaires n’est pas une constante.

Au paléolithique l’éventail des plantes comestibles est très large (Leroi-Gourhan 1945), bien plus que l’étroit choix des plantes cultivées aujourd’hui par les agriculteurs et elles sont souvent plus riches en protides. Les végétaux verts (tiges et feuilles) et les végétaux charnus (tubercules, racines, fruits et grosses graines) sont consommés partout (crus, bouillis, rôtis ou frits) et donnent lieu à des mises en réserve pour l’hiver.

Dans la ration quotidienne, l’abondance, le nombre et la variété des végétaux consommés sont fonction des conditions climatiques, de la saisonnalité mais aussi d’un certain choix culturel.

La répartition des macronutriments nécessaires à la fabrication de l’énergie et à la construction du corps était la suivante :

-          protéines          33 %

-          glucides            46 %

-          lipides              21 %

Des protides à foison mais de temps à autre.

Dans le régime apportant 35 % de gibier et 65 % de végétaux, la ration protidique représente 251,1 g dont 190,7 g d’origine animale et 60,4 g d’origine végétale.

Les paléolithiques ne connaissent pas les deux inconvénients qu’ont pour nous les protéines animales :

leur association avec une teneur élevée en lipides chez les animaux d’élevage

leur prix de revient (il faut 10 kg de protéines végétales pour fabriquer 1 kg de protéines animales)

La composition même des gibiers et des poissons est peu riche en lipides.

La dépense moyenne énergétique était de 3500 Kcal au minimum et correspondait au nombre de calories nécessaires pour pallier au statut de chasseur, pécheur, cueilleur de l’époque

La répartition des acides gras des lipides était qualitative et se rapprochait des recommandations des experts actuels. On avait 23,7 % d’acides gras saturés (graisses des viandes entre autres), 42 % d’acides gras mono insaturés (actuel, acide oléique de l’huile d’olive) et 37 % d’acides gras poly insaturés (Oméga 3 et Oméga 6).

Les apports en vitamines et en minéraux étaient importants avec des répartitions différentes.

Pour le calcium le quantitatif journalier était de 1500 mg et pour le sodium de 690 mg.

L’homme du paléolithique consommait beaucoup de fibres, de l’ordre de 100 à 150 g par jour.

 

Grandes caractéristiques de l’alimentation au paléolithique

 

Quantité importante de protéines d’origine animale

Quantité raisonnable de glucides

Quantité importante de fibres

Quantité raisonnable de sodium

Quantité importante de calcium

Quantité importante d’A.G.P.I dont beaucoup Oméga 3

Quantité raisonnable de graisses saturées

 

Au paléolithique nous sommes en présence d’humains ayant une alimentation équilibrée, raisonnée avec à la fois l’énergie et le respect des éléments essentiels à la vie que notre alimentation doit nous donner.

Apports d’oméga 3, de fibres, de bonnes vitamines ….

En fait l’alimentation au paléolithique parait adaptée à l’espèce humaine.

 

L’EVOLUTION de Cro-magnon à 1900

 

La fin du nomadisme avec sa recherche perpétuelle de zones à gibiers et la venue de la sédentarité depuis 9000 années ont conduit la population humaine à changer de mode alimentaire.

La taille des hommes qui est un paramètre de bonne alimentation a varié schématiquement en trois temps :

une augmentation de la stature 1 m à nos origines 1.80 m au Cro-magnon

une baisse au néolithique de 10 % environ

une reprise staturale depuis quelques décennies

La  baisse de taille au néolithique serait due à différents facteurs :

  • apparition des céréales comme base alimentaire
  • diminution de l’apport protéique
  • agressions nutritionnelles (disettes et famines liées aux aléas climatiques sur les mono cultures)
  • maladies épidémiques
  • réduction de l’apport et de l’absorption du calcium.

Céréales, élevage, produits laitiers, sucres sont les gros bouleversements alimentaires de cette époque.

Mais cette évolution n’est rien par rapport à la révolution alimentaire que nous avons subie  depuis 1900.

 

REVOLUTION alimentaire depuis 1900

 

Depuis la révolution industrielle de 1900 le schéma nutritionnel a été bouleversé.

L’introduction de divers produits dans l’élevage et la culture intensive des plantes, constituent une véritable pollution alimentaire. L’emploi de méthodes pour accélérer et intensifier le rendement débouche souvent sur une carence en vitamines et surtout en minéraux.

La diminution quantitative des aliments ingérés ne nous permet plus d’amener au corps les éléments essentiels à la vie.

L’apport des  viandes riches en graisses saturées, des sucres rapides, l’introduction du tabac, de l’alcool et des drogues modernes sont des cumuls de risques qui conduisent à des pathologies de société

Les produits BIO sont intéressants non pas par les plus en vitamines, minéraux et oligoéléments mais surtout par les moins qu’ils amènent en toxiques.

L’espérance de vie a augmenté grâce aux progrès de l’hygiène et de la thérapeutique, mais les maladies chroniques dégénératives ont explosé dans les pays riches

DNID, Obésité, Athérome des artères, Hypertension essentielle, nombreux cancers.

 

 

Nutriments

Paléolithique

supérieur

Experts actuels

Protides (%)

33

12

Glucides (%)

46

58

Lipides (%)

21  (20-25)

30

Acides gras

Poly insaturés / saturés

1,41

0,08

Cholestérol (mg)

520

300

Fibres (g)

100-150

30-60

Sodium (mg)

690

1100-3300

Calcium (mg)

1500-2000

800-1600

Acide ascorbique = vit C (mg)

440

60-110

 

Quelles leçons pouvons nous  tirer  du régime paléolithique et quelles adaptations alimentaires sont réalisables ?

 

Les bouleversements de la société dans les domaines de l’alimentation, l’environnement, la pollution, le non respect de la nature, des cultures et de l’élevage nous conduisent à un

mal être général. Cela se traduit par deux expressions fortes :

le syndrome de fatigue chronique

le stress généralisé.

Que recherchons nous si ce n’est le bien être et la santé et tout cela dans un corps sain et bien proportionné.

Le régime paléolithique nous trace la voie menant à cet objectif.

Nous avons oublié les fondamentaux de la vie et de la nature, et cette piqûre de rappel est nécessaire pour en retrouver la voie.

 

EN PRATIQUE

 

On doit remettre en cause notre alimentation sur le plan des apports en macronutriments glucides, lipides et protides.

Les glucides rapides doivent être baissés et nous devons faire une place plus importante à des aliments glucidiques complets et synergiques. C’est le cas avec les légumes secs et les fruits secs qui pour les premiers amènent des glucides, des protéines et des fibres.

Il sera même quelquefois important d’aider le métabolisme des glucides et éviter

l’insulino- résistance en faisant appel à des produits contenant du chrome. (B Concept femme par exemple)

Les protéines  sont essentielles en particulier sur la prévention de pathologies liées à l’âge comme l’ostéoporose (perte de trame osseuse protéinée avec comme conséquence la déminéralisation). 1 gramme de protéine pure par Kg de poids et par jour

Elles le sont aussi pour l’ensemble de nos métabolismes et le bon maintien de la peau par exemple.

Le quantitatif est important car il correspond à 5 grammes d’aliments riches en protéines par Kg de poids et par jour, tels que  viandes, poissons, œufs, soja, légumes secs, fromages à pâte dure.

Si l’apport de 350 grammes d’aliments pour 70 Kg vous parait irréalisable, pensez aux sachets repas Bio Concept Protéines, de préférence le matin et à 17 heures.

Les lipides sont à baisser en quantité et doivent aller vers l’excellence.

Consommons des Oméga 3, ces derniers se répartissent en priorité vers les  organes nobles tels que le cerveau et la rétine au niveau des membranes pour une meilleure réactivité.

Consommons 1 à 2 c à soupe de colza par jour et 250 grammes 3 fois par semaine de poissons gras.

Si cela est impossible consommons des capsules de B Concept Oméga 3

 

Les hommes du paléolithique nous ont montré la voie sur le plan de la gestion des micronutriments.

Il faut aller chercher les aliments riches en vitamines en mangeant 5 à 10 fruits et légumes par jour, les aliments riches en minéraux et oligoéléments à travers la consommation de produits de la mer, et en particulier coquillages et crustacés riches en zinc et en sélénium.

Mais il ne faut pas oublier les eaux minéralisées pour l’apport en magnésium et en calcium dont l’assimilation est supérieure au lait de vache.

Cependant concernant les micronutriments notre mode de production a tellement changé que par rapport au quantitatif de nourriture actuel ingéré (2200 Kcal pour un homme au lieu de 3500 Kcal au paléolithique) nous n’avons plus le quantitatif souhaitable : il faut se complémenter.

La prise d’un complément nutritionnel synergique B Concept Homme ou Femme ou Senior est nécessaire tous les jours dans un but d’équilibre de vie.

Si les cumuls de risques sont forts (tabac, alcool, médicaments, pollution,  stress psychologique, pathologies..) l’addition d’un B Concept Antioxydant sera souhaitable

 

En conclusion le régime paléolithique peut nous aider en nous indiquant le chemin de l’équilibre nécessaire pour le bien être et la santé. Il faut bien sur l’adapter en se complémentant correctement, le cumul de risques de notre société n’étant plus le même qu’il y a 15000 ans.

Le mois de mars est propice au bon usage de l’alimentation car il faut déjà penser aux beaux jours et à l’excès de poids hivernal...

Un bon équilibre alimentaire va nous y aider.


Bernard DOUTRE S
Dipôme de Pharmacien
Dipôme Universitaire de Diététique et de nutrithérapie appliquée à l’officine
Dipôme Universitaire de Diététique et de nutrition appliquée aux activités physiques et au sport
Dipôme d’université nutraceutiques, alicaments, aliments santé