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Les bébés apprennent en dormant
Les bébés sont capables d’apprendre durant leursommeil. C’est ce que suggère une étudefinlandaise. En fait, dès la première semaine,bébé peut différencier les sons qu’il aentendus en dormant ! Pour arriver à ce résultat, les scientifiques ontétudié 45 bébés âgés de 1à 7 jours. Ils leur ont placé des électrodessur la tête, puis leur ont fait écouterdifférentes voyelles de la langue finlandaise durant lanuit. En observant alors les ondes cérébrales, ils ontremarqué des variations d’activité lorsque lessons étaient différents. Ainsi, dès lapremière nuit, les bébés étaientcapables de différencier les sons de cette langue. Pour leschercheurs, cette découverte ne veut pas forcémentdire que l’on peut apprendre durant son sommeil ! Cela sembleindiquer que les sons entendus la nuit ont une influence (au moins)chez les tout-petits. Mais les scientifiques évoquent unepossibilité d’apprendre plus facilement àparler aux bébés, en leur tenant des discussionsdurant leur sommeil ! Reste à savoir si cela fonctionneégalement pour le français…Source : Nature, février 2002 ; vol. 415 :p. 599-600.
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Jumeaux inégaux face à la calvitie
Vous commencez à perdre vos cheveux et vous voyez denombreux produits qui vous promette monts et merveilles…Comment être sûr d’en trouver unréellement actif ? Pour se démarquer de sesconcurrents et prouver son efficacité, un laboratoire a eul’idée d’employer des jumeaux ! Et il nes’agit pas d’un test réalisé à lava vite mais d’une véritable étude scientifiquemenée aux Etats-Unis et publiée dans The EuropeanJournal of Dermatology. Certes, l’effectif étaitplutôt restreint : 9 paires de jumeaux. Tous perdaient leurscheveux depuis au moins 10 ans. Et ils ont ététraités l’un avec la molécule active etl’autre avec un placebo. Résultat : unedifférence significative et une amélioration de lachevelure avec le produit en question. Celui-ci est basé surune molécule, le finastéride, qui agit en diminuantla quantité d’une hormone, ladihydrotestostérone. Une initiative similaire aété menée en Europe, sur 4 paires de jumeauxcette fois. Présentée lors d’unséminaire intitulé "Cheveux et Jumeaux" àSéville, l’étude avait aboutit aux mêmeconclusions. Comme le souligne l’un des auteurs, lesparticipants ont cessé d’être des jumeaux depuisces travaux…Source : Eur J Dermatol 2002 Jan-Feb ; vol. 12 :p. 32-37.
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Risque de cancer du sein pour les mamans trop "fortes"
Voilà une nouvelle étude qui souligne encore lesméfaits d’une trop importante prise de poids. Selondes scientifiques américains et finlandais, une trop grosseprise de poids pendant la grossesse pourrait augmenter le risque decancer du sein. Les chercheurs ont croisé les registres nationaux du cancerfinlandais avec ceux des maternités, avant decompléter leur enquête par un questionnaire etl’indice de masse corporelle de 27 000 femmes. Les résultats de cette étude ont permis dedéterminer que : - Un gain de poids de 11 à 16 kg pendant la grossesse etdont l’excès n’est pas perdu aprèsl’accouchement, ne semble pas modifier le risque de cancer dusein après la ménopause ; - Au-delà de 18 kg, le risque de cancer du sein aprèsla ménopause est augmenté ; - Au-delà de 22,5 kg, le risque de cancer du seinaprès la ménopause pourrait tripler. Cette majoration du risque serait due à une augmentationd’estrogènes produit par les cellules graisseuses. Onconnaît le lien entre des taux élevés de cettehormone et la survenue de certains cancers. Les auteurs supposentque leur action serait d’autant plus néfastes que lapoitrine se développe rapidement pendant la grossesse.Néanmoins, cette hypothèse devra êtreconfirmée.Source : "Metabolic factors associated with bodyweight may heighten breast cancer risk” – Communicationlors des 93e rencontres annuelles de l’AssociationAméricaine pour la recherche sur le cancer.
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